Saint-Maurice, trésors en bords de Marne. 1850-1930 (Relié)
- Livres architecture & urbanisme
- Virginie Bailleul, Fabien Bellat, Jean-Philippe Hugron
Aux portes de Paris, entre le Bois de Vincennes et les bords de Marne, Saint-Maurice attire depuis longtemps les peintres par le charme de sa végétation généreuse et de ses moulins, sujets de prédilection de Paul Cézanne. Le canal, les écluses, la darse et le monde des guinguettes ont conquis le cœur des Parisiens au XIXe siècle. Aujourd’hui, sportifs et promeneurs longent la rivière et se délectent de la beauté des lieux. Saint-Maurice surprend aussi par la densité et la richesse exceptionnelle de son patrimoine. La Marne et les épicuriens qui en profitent pleinement constituent le sujet principal des peintures de l’hôtel de ville, construit au XIXe siècle et décoré au siècle suivant par des artistes de grand talent. Plus haut, un vaste et remarquable ensemble hospitalier issu de l’ancien asile de Charenton domine le paysage. Installé en 1641, ce fut d’abord un enfer pour les « insensés » et les mis au ban de la société, enfermés ici pour l’expression d’une idée jugée amorale ou une querelle familiale. Il a été remplacé par l’hôpital Esquirol, du nom du médecin qui révolutionna les soins aux malades psychiatriques, plaçant le patient et son bien-être au cœur des pratiques et faisant de l’architecture un élément de guérison. Néoclassique, sa chapelle domine Saint-Maurice telle une acropole miniature. Dans les années 1890-1920, la ville est un vaste chantier et sortent de terre des maisons et des immeubles, d’inspiration tantôt historiciste, tantôt Art nouveau, notamment dans le lotissement issu des terrains retranchés du Bois de Vincennes. Au cœur de cette effervescence, l’architecte Georges Guyon et ses fils apparaissent comme des figures locales majeures. L’Art déco n’est pas en reste, dans l’architecture civile comme dans l’architecture religieuse. Villas bourgeoises, HBM ou équipements publics de qualité sont édifiés. Et l’église des Anges-Gardiens constitue l’un des chefs-d’œuvre de la période, avec ses peintures chatoyantes. Ce livre richement illustré revient aussi sur l’aventure des studios de Saint-Maurice qui, de 1913 à 1977, virent passer quelques-uns des grands noms du cinéma du XXe siècle : les cinéastes Abel Gance, Marcel Carné et Henri-Georges Clouzot, ainsi que les acteurs Jean Gabin, Arletty et Michèle Morgan.
| Auteur(s) | Virginie Bailleul, Fabien Bellat, Jean-Philippe Hugron |
|---|---|
| Editeur | Archives d'architecture moderne |
| Titre de l'œuvre | Saint-Maurice, trésors en bords de Marne. 1850-1930 |
| Format | Relié |
| ISBN | 978-2-488271-18-9 |
| Catégorie produits | livres_d_art |
| Date de parution | 16/10/2026 |
| Nombre de pages | 256 |
| EAN | 9782488271189 |
| Libellé | Saint-Maurice, trésors en bords de Marne. 1850-1930 (Relié) |
| Rayon | Livre|Arts, Culture & Société|Art|Architecture, urbanisme |
| Thème livres d'Art | Architecture |
| Thème CLIL | ARTS ET BEAUX LIVRES |
| Sous-titre | trésors en bords de Marne : 1850-1930 |
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A paraître le 16/10/26