Octobre dix-sept (Poche)
- Littérature classique
- René Chalupt, André Salmon, Léon Bloy, Laure
- Poésie
Date de parution
22/09/2017
Editeur
Fario
Format
Poche
Parle, si tu le peux, la langue immatérielle qui convient à ta pure essence et qui correspond à ta céleste origine. L. B. La gendarmerie nationale s'oppose aux apostolats errants : ella appelle ça du vagabondage. Comme il n'y a plus de désert, Léon Bloy a trouvé un silo. Il s'est creusé lui-même la fosse de ses mains ; il a creusé son corps d'ulcères liturgiques, il a bordé sa fosse de culs de bouteilles, de clous, d'excréments déclamatoires pour la rendre inaccessible, pour être plus nu, pour être plus seul avec son humilité sainte et son saint orgueil, plus seul avec Dieu. De cette fosse, il jette aux passants des bouses de lumière et d'éternité, des haines d'or, le verbe le plus sauvage et le plus magnifique, lourd et pénétrant comme la lave et l'aérolithe. Octave Mirbeau Il serait inouï que j'exprimasse, à l'occasion de n'importe quoi, les salopes idées du monde et je vous prie de refuser toute explication aux imbéciles. Léon Bloy Je suis le sel de la terre. Je ne laisserai pas l'eau douceâtre affluer jusqu'à moi. L. La beauté de Laure n'apparaissait qu'à ceux qui devinent. Jamais personne ne me parut comme elle intraitable et pure, ni plus décidément « souveraine » ; mais en elle rien qui ne soit voué à l'ombre. Georges Bataille Qu'elle était donc tentatrice Lors du bal du Palais d'hiver, La gorge de l'Ambassadrice Sous l'écharpe en tulle vert ! R. C. Le tout n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, croyez-le. Merci. Vous êtes un brave et digne homme. Erik Satie Ossip Ossipovitch Apraxin De la petite noblesse du Gouvernement de Toula, Vous en souvenez-vous, abonnés du théâtre Michel et du Cirque, Promeneurs de la promenade des Harengs, rue Grande [ Morskaïa, le dimanche ? A. S. Nous nous sommes rencontrés dans un caveau maudit Au temps de notre jeunesse Fumant tous deux et mal vêtus attendant l'aube Épris épris des mêmes paroles dont il faudra changer le sens. Guillaume Apollinaire, « Poème lu au mariage d'André Salmon »
| Auteur(s) | René Chalupt, André Salmon, Léon Bloy, Laure |
|---|---|
| Date de parution | 22/09/2017 |
| Nombre de pages | 26, 61, 35, 53 |
| Dimensions (cm) | 16x12 |
| Editeur | Fario |
| Poids du produit | 335 g |
| Format | Poche |
| EAN | 9791091902397 |
| Collection | La bibliothèque des impardonnables |
| Type de litterature | Littérature et Textes Français classiques / Texte en langue originale |
| Genre (littérature) | Poésie |
Des millions de
références en vente
Cumulez des Tickets
retrait gratuit en magasin
Tous vos produits
à prix E.LECLERC
Paiements
100% sécurisés
Options de livraisons du produit
-5% si retrait en magasin soit 21,38€
Expédié sous 8 jours
Options de livraison
Sélectionnez votre mode de livraison préféré
Livraison en magasin OFFERTE dans les points de retrait éligibles à sélectionner avant le paiement - Prévue entre 21/10/26 et 22/10/26
Livraison à domicile express avant 18h à partir de 3€ - Prévue le 21/10/26
Livraison en point relais express dès 13h à partir de 3,90€ - Prévue entre 21/10/26 et 22/10/26
Vendu par
E.Leclerc