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Maladie d’Alzheimer : un combat qui nous tient à cœur

Alzheimer : Tout Savoir de la Maladie

Pathologie neurodégénérative la plus récurrente, la maladie d’Alzheimer alourdit chaque année son bilan. Elle concerne chaque année environ 900 000 personnes en France et son nombre de malades pourrait doubler d’ici 2050 d’après le Ministère de la Santé. Cette maladie destructrice concernant une franche grandissante de la population, E.Leclerc a décidé d’en faire un combat.

Touchant le cerveau, cette maladie dégénérative associée à la démence se caractérise par le déclin progressif de la pensée ou encore de la mémoire. Résultat d’un dysfonctionnement des connexions des neurones amorcé à l’endroit de l’hippocampe, pilier de la mémoire, et gagnant peu à peu l’ensemble du cerveau, cette pathologie est mortelle. Si elle voit ses symptômes varier d’un malade à l’autre, Alzheimer affecte grandement la santé et la vie du patient. Du diagnostic aux symptômes de la maladie en passant par l’espérance de vie, les personnes les plus touchées et les traitements visant à freiner la maladie, tout est dit. Étudier l’évolution de la maladie, identifier ses causes ou encore mieux comprendre ses effets sont autant de clés pour lutter contre Alzheimer.


D’où vient le nom de la maladie d’Alzheimer ?


Si plusieurs protagonistes ont contribué à sa découverte, la maladie tient son nom d’Aloïs Alzheimer, un psychiatre et neuropathologiste allemand. Il est le premier à avoir décrit les deux lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, à savoir les plaques amyloïdes et les dégénérescences neurofibrillaires.


Comprendre Alzheimer


Surnommée "maladie de la mémoire", Alzheimer affecte progressivement les fonctions cognitives de l’individu dont le langage, la mémoire, l’apprentissage ou encore l’attention, jusqu’à la perte d’autonomie. Cette affection est causée par l’altération des neurones dans le cerveau, touchant d’abord et principalement l’hippocampe, structure cérébrale vitale à la mémoire, ainsi que les aires néocorticales.

Deux raisons expliquent la dégénérescence des neurones jusqu’à leur mort fonctionnelle. La présence de plaques nées d’une accumulation de la protéine ß-amyloïde, ainsi que la présence d’enchevêtrements neurofibrillaires intracellulaires dans le neurone induits par l’agrégation anormale de la protéine Tau.

À terme, Alzheimer conduit à la perte d’autonomie du malade ainsi qu’à la réduction de son espérance de vie.


Les symptômes de la maladie d’Alzheimer


Des premiers troubles de la mémoire aux symptômes semblables à ceux de la démence, la route pavant le développement de la maladie est longue et réserve à chaque malade un parcours singulier.

Troubles de la mémoire : L’hippocampe étant la première victime de la pathologie, la mémoire est la première fonction affectée. Dates, informations ou événements divers font l’objet d’oublis répétés et le malade peut montrer le besoin de recourir à des aide-mémoire.

Des troubles du raisonnement et un quotidien pénible : De l’élaboration d‘une recette à la planification du budget, les tâches et problèmes de la vie quotidienne semblent plus difficiles à gérer. Et ce d’autant plus que la réflexion est entachée par un raisonnement affaibli.

Des difficultés à s’exprimer : le langage faisant partie des fonctions atteintes, il devient plus difficile de s’exprimer. Le fait de se répéter, de nommer un mot à la place d’un autre mais aussi de peiner à rejoindre une conservation peut résulter de la maladie d’Alzheimer.

Perdre des objets : Se trouver dans l’impossibilité de retracer son chemin passé pour retrouver quelque chose, ranger un objet dans un endroit surprenant et accuser un membre de l’entourage d’être responsable de l’égarement d’un objet peuvent être des symptômes d’Alzheimer.

Difficultés à juger : La pathologie peut amoindrir le jugement. Cela peut se traduire par une répartition des dépenses déraisonnées comme par un maintien moindre de l’hygiène corporelle.

Une isolation progressive : Se tenir loin de certaines activités de loisirs ou d’interactions sociales peut être un symptôme. Que ce soit parce que ses connaissances se trouvent altérées ou en raison des changements provoqués par la maladie, la personne atteinte peut s’isoler.

Troubles de l’humeur et de la personnalité : Anxiété, dépression, irritabilité ... Le malade d’Alzheimer peut montrer des changements d’humeur comme en devenant soupçonneux, perdu, agressif ou craintif par exemple.


Le diagnostic de la maladie


Si la maladie d’Alzheimer ne connaît pas encore de remède, il existe des moyens de freiner la progression de la maladie. C’est pourquoi il est important de réaliser un diagnostic au plus tôt. On distingue 3 éléments majeurs constitutifs de ce diagnostic :

• Le premier aspect du diagnostic repose sur les signes potentiellement identifiés par le patient et son entourage. Oublis répétés, troubles de l’humeur, perte de notion du temps ne sont que quelques-uns des symptômes pouvant découler de la maladie d’Alzheimer. S’ils peuvent relever d’une autre pathologie telle que la démence ou ne découler de rien, la compilation de ces symptômes peut mériter de s’interroger.

• Autre aspect du diagnostic : les résultats de l’examen neurologique et des tests ayant trait à la mémoire ainsi qu’aux habiletés à réaliser des tâches.

• L’identification de marqueurs biologiques achève le diagnostic. La ponction lombaire contribue à identifier les biomarqueurs liés à la maladie d’Alzheimer. IRM et TEP permettent notamment d’évaluer la présence de plaques amyloïdes. Enfin, prise de sang, scanner du crâne et autres tests peuvent venir écarter les autres pathologies envisagées.

Alzheimer : Tout Savoir de la Maladie

Quelle espérance de vie avec la maladie d'Alzheimer ?


Le diagnostic peut être réalisé à différents stades de la maladie, c’est pourquoi l’estimation de l’espérance de vie à ce stade varie d’une personne à l’autre. L’âge joue également un rôle dans l’espérance de vie puisqu’il semblerait que la pathologie ne se propage pas de la même façon en fonction de celui-ci. Enfin, l’état de santé du patient influe lui aussi sensiblement sur la durée de vie du patient. On estime à 8 à 12 ans la moyenne du déroulé de la maladie jusqu’au décès.


Qui est le plus touché par la maladie d'Alzheimer ?


Bien que l’on en sache encore relativement peu sur les personnes les plus à risque face à Alzheimer, quelques informations sont à retenir.

L’âge est un facteur clé : Alzheimer concerne essentiellement les personnes âgées de plus de 60 ans. Dès 65 ans, le risque de voir se développer la maladie double tous les 5 ans.

Les femmes apparaissent davantage touchées que les hommes. En cause, l’espérance de vie. En effet, les femmes vivent en moyenne plus longtemps que les hommes. D’autres hypothèses dont celle relative à la chute des taux d’œstrogènes à la ménopause ont été émises mais demeurent contestables.

• Il apparaît par ailleurs que le risque augmente sensiblement lorsqu’un frère, une sœur ou un parent a développé la maladie. S’il s’agit de minoritaires exceptions, les formes héréditaires de la maladie présentent un risque majeur de transmission.


Quels traitements pour lutter contre Alzheimer ?


La recherche n’est pas encore parvenue à un traitement capable de venir à bout de la maladie. Cependant des solutions existent pour améliorer la santé et la vie du malade.

Solution médicamenteuse : S’ils sont inefficaces sur la propagation de la maladie dans le cerveau, il existe actuellement quatre médicaments visant à traiter les symptômes cognitifs du malade. Il s’agit du Donépézil (Aricept), de la Rivastigmine (Exelon), de la Mémantine (Exiba) et de la Galantamine (Reminyl)

Thérapie non médicamenteuse : Kinésithérapie, psychomotricité, orthophonie, stimulation cognitive ou multisensorielle... Stimulant les capacités motrices comme cognitives du malade, les thérapies non médicamenteuses (en groupe ou seul) contribuent à améliorer la vie du patient. Cette forme de traitement participe de la réduction de la fréquence de même que de l’intensité des troubles d’Alzheimer.

Prise en charge psychologique : Un bon suivi du patient et de son entourage est essentiel, notamment dans le ralentissement de la perte d’autonomie.

Stimulation quotidienne : Outre les traitements évoqués, la lutte contre la maladie peut s’exprimer à divers endroits du quotidien du malade. Pratique d’un sport, stimulation du cerveau par des jeux de plateau ou encore chant peuvent ainsi s’inscrire dans la vie et dans la lutte contre Alzheimer.



Tandis que la recherche poursuit ses avancées, le panel de solutions proposées aux malades ainsi qu’à leur entourage laissent présager un avenir meilleur.



Par l'équipe de la Parapharmacie.

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