Julie Zenatti - Refaire danser les fleurs

Choisir un rayon

  • Julie Zenatti - Refaire danser les fleurs

Présentation

"Refaire danser les fleurs" est un album définitivement pop dans le sens premier du mot ! Julie est une artiste populaire qui n’a jamais cédé aux dictats de la mode. Depuis 20 ans, sans avoir encore franchit la quarantaine fidéliser son public. « Refaire danser les fleurs » un esthétismetrès live aux sons 70-80. Un album de 13 titres dansants, comme un goût d’hier pour rassurer demain. Un album féminin, mature et contemporain, une autrice-compositrice dans la lignée de ses références: Gall, Berger, Sanson.

Toutes les versions

Interview

- La réalisation de cet album : à quand remonte sa conception, quelles étaient vos envies et vos idées presque 4 ans après Méditerranéennes ?


Je voulais un album plus léger, Méditerranéennes a été un album difficile à défendre de par son propos, très riche en émotion après 45 dates de tournée, alors j’avais besoin de déposer « mon drapeau » pour revenir à moi. J’avais le besoin de retourner dans un endroit confortable, comme le salon de mon enfance… d’entendre du piano, des sons qui me rassurent, c’est inspirée de la musique qu’écoutait mes parents que l’envie d’écrire est arrivée, alors cet album à un goût très 70/80 Gall, Berger, Sanson, parce que c’est une musique qui me fait du bien… Il m’aura fallu deux ans pour aboutir ce disque, tantôt en équipe tantôt confinée ! Et oui j’ai fait une partie des voix de ce disque dans ma cave ! Pour être honnête, des idées je n’en ai pas vraiment si ce n’est que je me fais un point d’honneur à ne pas me travestir. Par contre des envies, j’en ai des tonnes ! « Refaire danser les fleurs », ce sont des odeurs d’hier avec des couleurs d’aujourd’hui, bref, un peu d’un autre temps pour rassurer demain je dirai ! Ce disque c’est comme mon doudou !








- On sent dans certains titres comme Tout est plus pop, Refaire danser les fleurs ou Pour nos p'tits coeurs qui flanchent une volonté de produire des chansons fraîches, optimistes, qui donnent la pêche... Ça vous convient qu'on parle d'un album "feelgood" ?


Oh que oui ! Mon métier est aussi fait pour divertir ! Ça fait 20 ans que je fais pleurer les gens, j’ai tellement envie de les faire danser ! C’est aussi pour ça que la première partie de tournée arrive avec ce disque. Pour être plus précise, il y a un vent de good vibes dans cet album mais toujours ce petit fond nostalgique qui me caractérise, « Et si j’m’en sors » n’est jamais bien loin. Donner la pêche, en racontant des choses sont pour moi le meilleur moyen d’avancer dans la vie en générale, c’est ce que je voulais pour les chansons, donner l’envie de se poser des questions, de douter, de se tromper, d’accepter, de mettre des mots sur des sentiments que l’on ne trouve pas forcément « nobles » ou qui peuvent nous sembler parfois honteux, parce que je me suis rendu compte avec le temps, et grâce à mon mari aussi, que chaque histoire est importante… ça bouge beaucoup de chose dans la vie ! Je crois que c’est aussi ça d’avoir l’âge que j’ai, livrer des émotions en ouvrant toujours la porte vers un partage, une réflexion. Cet album c’est celui d’un parcours avec ces zones plus ou moins lumineuses, mais c’est surtout un album de partage pour mettre du baume au cœur et je crois qu’on en a bien besoin !







- Vous avez fait appel à plusieurs nouveaux talents sur ce disque comme Vincha ou Alban Lico : pourquoi eux, et que vous ont-ils apporté ?



Eux parce que c’est eux ! Je voulais un album féminin, dans son contenu, dans sa sensibilité et sa force, ces hommes-là ont un respect infini pour « la femme » ! Un regard bienveillant, et surtout ces hommes-là, m’ont laissé la place, d’être une autrice, une compositrice sans pour autant être des mentors. Plus qu’écouter, ils m’ont entendu… et ça, ça n’a pas de prix. Je cherche constamment les limites de ma liberté dans mon travail, et grâce à eux ma liberté n’avait pas de cadre ! Peu importe la mode, les codes, ces mecs là ont juste partagé mon histoire, le récit d’une femme qui flirte avec la quarantaine et qui refuse à un endroit, de se contenter de ce que l’autre veut bien lui laisser comme place, la femme de ce disque, c’est moi, et toutes les autres ! Prendre la place qui nous semble juste n’a pas prix .

Arrow scroll to top